Tu me baise tellement fort, je crie de tant d'amour. C'est avec tes mains que tu opère, mais de toute façon tu n'as que ça à me donner. Je t'avale jusqu'au plus profond de ma gorge, à m'en bousiller les lèvres. Tu cris beaucoup moins fort que moins, c'est normal on ne s'aime pas pareil.
Mes anciens amoureux deviennent maladifs, à croire que je suis une malédiction vivante. J'ai une nouvelle conclusion : on ne se remet pas avec son ex, une chance s'est beaucoup trop. Je veux redevenir la reine des méchantes, la gentillesse ne me va tellement pas.
Ne me demandez pas comment je fais pour supporter tout ça, voilà le meilleur moyen de me faire craquer. J'emmagasine la haine, j'ai un stock pour les 10 prochaines années à venir, parce que je n'ai pas souvent l'équivalence de l'autre côté. Cela ne part pas de ma peau. La haine colle tellement bien sur moi, c'est vrai. Hôpital Psychiatrique, je le dis depuis le début. Mais sur ce coup, je n'ai jamais eu la force de le crier. Les maladies sont contagieuses. Sois courageuse, c'est incurable. Sois courageuse, tu n'as pas finit de t'en prendre plein le visage. Et puis tu n'as tellement pas le choix. Les gens qui vous aime ont le droit de vous faire du mal, j'ai compris la dynamique et j'avoues y succomber parce qu'il faut bien que ma rancune s'évacue quelques part. Voilà ma boîte noire. Alors si tu pleures, je pleures. Je suis tellement fatigué de me battre honey.
Ma vulgarité découle d'un fait tellement simple, je suis dégouté du monde. Nous recherchons tous le remède, et toi quel fruit vas-tu cueillir sur l'arbre à maladies ?
Il se rase la tête, moi je me laisse pousser les cheveux. Mon amoureux habite loin mais ce n'est pas grave, je le retrouverai plus tard. En attendant on se tape tout ce qui bouge pour combler l'absence de l'autre. Voilà ma plus belle histoire, je ne sais pas écrire, je n'ai pas d'imagination. Je n'ai que la réalité à vous offrir. La mienne.
Back to the origins. Je ressemble beaucoup à la fille d'il y a 5 ans. Je réanime mon triangle amoureux de l'époque, j'ai le même visage. Je suis beaucoup plus calme, il parait. Je te jure ils m'ont trafiqué, je suis en alerte rouge, je sens que le changement va me retomber sur la gueule, mais sa fait déjà un an que je me dis ça. Petit animal, l'instinct.
On me repasse un film que j'ai déjà vu maintes et maintes fois. Je sais que le monde est nul, glauque et pourri. Pas la peine. Je nique mon énergie pour des cons parce que j'ai tellement pitié. Ils ont trop de mal et vasy qu'ils se font marché dessus. J'exagère. Bien sûr que j'ai les yeux aveuglés par le mal. Mais je me soigne, je n'en fais pas un drame. J'ai tellement peu de confiance, en vérité. Depuis qu'ils ont réactivé mon c½ur, je me rend compte comme jamais que les sentiments rendent cons . Revenez me voir pour pleurer, je vous ferai la leçon et j'oublierai. Au final, je m'en fous. C'est vous qui allez dans le mur, pas moi. Au revoir, à jamais, à demain.
La haine est mauvaise et j'en suis infecté. Elle me fait réagir quand je préférerai snober complètement. Voilà où je ressort toute ma ranc½ur accumulée. Tiens un fuck off pour toi, mais j'oubliais tu ne mérites même pas que je lèves mes deux petites mains pour toi. Je perds mon temps, encore. Leave me alone, sale pute. Comment ne pas résister ? La haine est parfois indélébile, et ça vaut mieux.
Je ne crois plus en l'amour, il n'existe pas. Puisque j'oublie beaucoup trop vite les rois et reines de mon c½ur alors cela n'a plus aucune valeur. Je me passe tellement bien de vous, je n'en crois pas mes yeux. Il rend bien trop stupide, te fait croire des trucs de dingue et t'abandonne instantanément quand tu n'as plus besoin de lui. Ce mec est trop fort, le timing le plus parfait que j'ai jamais vu. Nous sommes supers copains, mais ce n'est plus drôle maintenant que je peux le contrôler. Plus de saut dans le vide, je préférais m'éclater la gueule et recommencer. Amour du risque. Pas de risques d'amour. Petit android, si je m'humanise d'un côté, je me perfectionne de l'autre. On ne peut pas tout avoir.
Je passe d'un extrême à l'autre mais j'ai tellement l'habitude. A l'école personne ne me parle, mais j'ai comme même un amoureux secret. Et puis d'autres encore. J'analyse avant d'attaquer, puisque j'ai le temps. J'ai deux ans pour tous vous massacrer. J'ai tellement bien sauver mes fesses. Mes cours sont intéressants, mes profs je n'en parle même pas. Le jeudi est à ce jour mon jour préféré. Mon amoureux se met à côté de moi, par le plus pur des hasards. Je prends soin de lui, je le rassure. J'ai toujours eu tendance à être facilement fasciné. Je suis absorbé. Totalement. Je me nourri avec mes yeux, avant de me jeter sur vous.
Le jeudi se passe généralement non loin de Montpar, rue de Rennes. Je revoit l'un des grands hommes de ma vie. Rattrapons deux ans de vie.
Paris m'absorbe, le métro n'est qu'un ramassis de fanges. Je déteste les gens avec des poussettes, avec des valises. Je déteste les arrêts de Bercy, Daumesnil parce que c'est toujours blindés, j'aime Corvisart parce que le lundi je vois mon namoureuse. De la ligne 6, je prends la 1 à Nation pour m'arrêté à St Mandé. St Mandé sent le savon, il y a plein d'homme d'affaire le matin. C'est génial. Rendez vous chez Paul, le mercredi. Le jeudi au Baraudeur. Le vendredi Place d'It, rue Rossini voir même Gare d'Austerlitz pour aller chercher le Stanislas. Kamelo, Tournesol et Social. Nos corps sautent excessivement sur la musique le vendredi et le samedi. Mais ce n'est que le debut.
Je m'en fous Taggle. Associal club.
Les insultes ne sont destinées à personne, effet purement stylistique.