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It is not me anymore.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 11:29

WAD MAGAZINE

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Les vacances me font renouer avec énormément de chose. Je me retrouve autre part. La Bretagne reste mon fief malgré tout.

La fille respire la vulgarité, ne jure que par la haine et la provocation. Elle attaque la première et la dernière. Ca faisait longtemps que je ne l'avais pas revu. Elle a l'art et la manière de mettre les mecs à l'amande. Elle tape scandale au propriétaire de la baraque où elle n'est que simple invité et se barre en se tordant de rire. Elle aborde des mecs dans des bars, et crie très fort : « Manon, c'est moi qui la prend ! » J'aime cette fille, elle a de la gueule. Tu vois nous sommes plusieurs dans ma tête. Je me retiens beaucoup plus qu'on ne le croit.

J'attire sans mentir, je montre tout l'authentique qu'il y a à voir. Et tout sa me révèle que je ne suis pas incessamment détestable au premier abord. Il y a les gentils garçons, et les bad boys. J'ai rencontré Don Juan et je n'ai pas pu m'empêcher de m'amuser avec sa jolie petite tête. Un manipulateur de petites filles, une pute sur patte. Comment ne pas résister ? La pourriture est récupérable, ce n'est plus à moi qu'il faut le dire. Mon homme faisait donc parti de cette catégorie. Je l'ai testé comme il tentait de le faire continuellement avec moi. Il y a toujours plus fort que nous, ce n'était pas vraiment son jour de chance. En vérité, on se ressemblait. Il n'était pas si con que ça, juste pas sûre de lui alors il fallait bien trouver un truc pour cacher tout sa. C'était amusant de le voir.

-« Si tu n'étais pas une fille, je te... »
-« Baiserai.»

Les hommes assument parfois ce qu'il veulent. J'ai montré à un homme que j'avais plus de couille que lui. En bref, j'ai pris mon pied comme jamais.

Les gentils garçons sont difficilement recalables, mais n'oublions pas que j'aime aussi les filles. Et sa passe tellement bien. Laisse moi tranquille j'ai une maladie mentale, haha.

Je me fous tellement de toi, et de lui. La Bretagne m'offre ses produits. J'accepte volontiers. Je me surprend. J'ai l'impression qu'il manque quelque chose. L'anatomie ne me plait pas, mais je plonge comme même les mains dedans. J'ai perdu, les hommes m'ont eu. Telle une pute de luxe, j'invite dans mon appart'. Je me fais belle, je séduis avec mes chaussures de fille. Je tombe dans ses bras, je danse pour lui et il me déshabille. J'ai tellement changé. Je lui explique ma sombre vie en quelque mots. Je débarque autre part, la fille veut une collection à elle. ONE NIGHT STAND. Je ne perd pas les pédales, j'avais mon plan depuis longtemps. Je joue à l'amoureuse, parce que je n'y crois presque plus. Je me fous d'elle, je suis bien mieux à baiser le monde entier.

J'ai la haine et ça se voit. Il parait que je suis jolie, trash et que j'embrasse bien. Je suis venue conquérir le monde, encore. Je me déverse dans les mains d'un homme. J'ai rendez-vous. J'offre mon âme en ce moment. Je n'y crois pas. Comme si j'avais l'habitude, je le serre très fort conte moi. Je me baisse contre lui. Ce soir je joue à l'hétéro. Je t'embrasse et je te mange tout nu. Je n'ai presque pas peur. Qui est le plus possédé des deux ?Je rebaptise l'appart de papa le bordel. Je suis défoncée jusqu'à 8h du mat, en sous vêtements sur le canapé en cuir de papa inondé de lubrifiant. Je lui lis du Delorme pour qu'il comprenne que je suis malade. Très fort.

Qui est cette fille ?

J'ai eu du mal pour la fin. J'ai renoué. Je me suis anesthésiée, je ne veux pas de mon ego ce soir. A 6h, je reprend un verre, qui finit par être avaler aussi rapidement que la descente de ma petite culotte juste après. La vérité. Blood True. Je mords vite, il suit. Ma bouche est une magicienne. All is full of love. Je veux bien y croire. Mon ego résiste bien trop à mon gout, je dis ça tout en sachant pertinemment que dans 3 mois je le remercierai mille fois de m'avoir encore sauvé. La transformation ne marche qu'à moitié. Dommage.

La méchanceté émane de moi, inévitablement. Voilà ce que les gens gentils ont comme conséquence sur moi. Ma patience ne fonctionne pas très bien, c'est l'instinct qui marche en premier. Je suis juste déçue, comme toujours, de voir la pâleur de la personnalité humaine certaines fois. Forget that. Je n'ai pas le choix.

Je peux faire croire 1 million de chose. But all is full of love. Ils me remplissent toute entière, et m'explosent tout de même. Ils sont les rois et reines de mon c½ur, mais ils ne le savent pas tous. Je déverse un amour sans limite sur leurs têtes.



Je suis tellement désolé et je vous emmerde.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 12:00

Gaga Fan Club, that's all.

Gaga Fan Club, that's all.
I'm looking for love. Mais bientôt je n'en aurai plus besoin, je n'en aurai pas le temps. Il commence à faire froid, mon c½ur va geler, parce qu'il n'y aura surement personne pour le réchauffer et parce qu'aussi je veux que ce connard me laisse tranquille. Il me tiraille. Il m'impose ses choix pour ensuite me laisser dans le doute. Ma tête a du mal à suivre, ils ne sont toujours pas réconciliés. So bad.

Alors nous voilà comme des cons. Si tu pouvais me dire véritablement ce que tu as sur le c½ur, cela m'arrangerai, ou pas. A vrai dire, peut-être qu'il faudrait continuer à faire semblant de ne pas voir. Dis moi que tu m'aimes et faisons l'amour ensemble. Peut-être que j'irai mieux. C'est la plus grosse blague du monde. Je ne sais plus ce que je veux. Je veux toi aujourd'hui, et lui demain. Mais dans 1 semaine je vous détesterez tous. Je ne veux pas être dans vos collections, elles sont trop nazes. Je vaux mieux que ça, et le monde commence à comprendre je crois. J'ai foutu des règles à mes ONS, mon ego impose forcément sa main afin d'éviter des erreurs futures.

Règle n°1 : Evitons de se décevoir soi même , il ne faut surtout pas continuer le contact avec les ONS, pas de FB, pas de msn et surtout pas de numéro. Et par ailleurs il faut rester dans le limites du contact dit cordial.

Et comme je déteste que le monde tombe amoureux de moi, sa tombe bien. De plus je ne commence pas mes amitiés en baisant d'abord. J'ai fait l'erreur une fois, pas deux. Au revoir.

Pourquoi est-ce qu'on s'inquiète toujours pour nos ex , pour s'en prendre souvent plein la gueule ? J'ignore d'où cela vient, mais je sais comment le combattre. Le mot dégout est très approprié, je tombe toujours amoureuse de déchet intersidérale, donc c'est facile. J'ai la méchanceté dans le sang, mais cela n'a jamais été gratuit. Et puis faut dire qu'on nous avait prévenu, mais il faut se le dire, on ne peut pas continuer à s'occuper de gens sans intérêt, qui ne nous apporte plus rien -si un jour se fut le cas-. Arrêtons de perdre notre temps, arrêtons cette putain de compassion, cet attendrissement à la con.

Rappel : les relations c'est donnant, donnant. J'ai oublié ça pendant trop longtemps.

Je suis dégouté de l'amour, elle m'a laissé un mauvais gout dans ma bouche. Et après c'est moi qui clame sous tous les toits que je suis une pute. Je tombe dans l'escalier en rigolant. Comme d'habitude 1 semaine de deuil, pas plus. Et je m'excuse pour la semaine dernière, je deviens bipolaire. En vérité je m'en fous. Casse toi part loin, tu n'en vaux pas la peine. Tellement pas. On me l'avait dit. Il faut vraiment que j'arrête d'être con.

C'est elle qui prend soi de moi, et moi qui prend soi d'elle. J'ai l'impression que c'est difficile, allez ce n'est pas grave toi et moi on prend une chambre à St Anne.

Je veux bien m'appeler Anne-Charlotte, si tu veux être mon Fuzati.

Mais l'amour, cela n'existe pas.
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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 13:46

ALL THE GIRLS STANDING IN THE LINE FOR THE BATHROOM

ALL THE GIRLS STANDING IN THE LINE FOR THE BATHROOM
Qu'est-ce qui ne marche pas chez moi en ce moment ? Je n'ai jamais été aussi lunatique.
Je t'aime, je te déteste et ainsi de suite.
Les gens me font chier, j'attaque. J'ai tellement de chose à régler, laissez moi tranquille.
On m'aime et parfois à outrance, je prend, j'avale tout ce que je peux. Mais des fois je n'arrive pas.
On me remplit d'amour, je redonne l'équivalence à d'autre en haine. I need it.
Je vais pleurer de tant d'amour, je vais rire de tant de haine. J'ai tellement soif de tout ça.
Vous m'aimez soit trop ou pas assez, je vous déteste. Vous n'avez rien compris.
On prend soin de moi, et ça n'était jamais arrivé. Vous me rendez tellement fragile. Ne m'y habituez pas. J'ai bien trop peur du résultat.

Je saigne mes journées à Six Feet Under, je n'ai jamais autant eu envie d'ouvrir mon propre funérarium. Je suis certainement prête à la mort, à 5 ans je l'avais déjà sous les yeux. La panique, le jour le plus effrayant. It's fucking pathetic. Mes yeux remarquent très clairement ce qu'ils n'ont pas et ils sont tristes. Il va falloir vite me lâcher à Montreuil, enfermez moi dans un 20m2, et surtout plein de chaleur humaine, de la nouveauté encore.

Je sais avec qui me marier, je sais avec qui coucher. I cry all the days, and i don't why.

Je sous-estime le pouvoir des connexions entre les êtres. On me bouscule et on me nique mes principes. I'm connected with him. Et c'est pourtant la dernière chose que je voulais au monde. Je le deteste, et je l'aime bien. Je ne sais pas ce que je lui ai donné , je ne sais pas ce qu'il m'a donné non plus. Mon corps, sa chaleur, mon reconfort, sa sincerité et mon plaisir maladif d'emprise. C'est tellement malsain mais tout est de sa faute. Nice guys finish last, je suis touchée. I can't be your friend, tu as eu un privilège que tu n'aurai pas du. Ta peau contre la mienne.

Les mélanges les plus improbables sont les meilleurs. Je serre fort la main de mon ex meilleure ennemie au milieu d'une foule déjantée pour ne pas la perdre. J'organise un petit truc pour les 18ans d'une fille dont je me foutais bien il y a quelques temps. Je suis tombé sur quelque chose, à nous enfermer une semaine dans une maison en Bretagne. Et cela tiens debout. We're four girls. Nous aimons parler de nos amoureux au bar pendant 3h, nous aimons courir dans la rue, sur le sable à moitié nue. J'aime ce truc. We stay in touch, ALL THE TIME. Que cela ne s'arrête pas tout de suite.

Mon c½ur marche bien en ce moment, et il va bien dans le fond.

Et puisque nous nous aimons tellement trop, autant contrôlé nos petites âmes. J'ai dit oui, mais je trouve ça stupide. Nous ne reproduisons qu'un schéma que l'on suit depuis déjà 1an. Nice.


The Bloody Beetroots comme Crookers sont bien italiens, c'est wikipédia qui le dit :p
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# Posté le mardi 29 septembre 2009 09:10

PUSS PUSS

PUSS PUSS
Tu me baise tellement fort, je crie de tant d'amour. C'est avec tes mains que tu opère, mais de toute façon tu n'as que ça à me donner. Je t'avale jusqu'au plus profond de ma gorge, à m'en bousiller les lèvres. Tu cris beaucoup moins fort que moins, c'est normal on ne s'aime pas pareil.

Mes anciens amoureux deviennent maladifs, à croire que je suis une malédiction vivante. J'ai une nouvelle conclusion : on ne se remet pas avec son ex, une chance s'est beaucoup trop. Je veux redevenir la reine des méchantes, la gentillesse ne me va tellement pas.

Ne me demandez pas comment je fais pour supporter tout ça, voilà le meilleur moyen de me faire craquer. J'emmagasine la haine, j'ai un stock pour les 10 prochaines années à venir, parce que je n'ai pas souvent l'équivalence de l'autre côté. Cela ne part pas de ma peau. La haine colle tellement bien sur moi, c'est vrai. Hôpital Psychiatrique, je le dis depuis le début. Mais sur ce coup, je n'ai jamais eu la force de le crier. Les maladies sont contagieuses. Sois courageuse, c'est incurable. Sois courageuse, tu n'as pas finit de t'en prendre plein le visage. Et puis tu n'as tellement pas le choix. Les gens qui vous aime ont le droit de vous faire du mal, j'ai compris la dynamique et j'avoues y succomber parce qu'il faut bien que ma rancune s'évacue quelques part. Voilà ma boîte noire. Alors si tu pleures, je pleures. Je suis tellement fatigué de me battre honey.

Ma vulgarité découle d'un fait tellement simple, je suis dégouté du monde. Nous recherchons tous le remède, et toi quel fruit vas-tu cueillir sur l'arbre à maladies ?

Il se rase la tête, moi je me laisse pousser les cheveux. Mon amoureux habite loin mais ce n'est pas grave, je le retrouverai plus tard. En attendant on se tape tout ce qui bouge pour combler l'absence de l'autre. Voilà ma plus belle histoire, je ne sais pas écrire, je n'ai pas d'imagination. Je n'ai que la réalité à vous offrir. La mienne.

Back to the origins. Je ressemble beaucoup à la fille d'il y a 5 ans. Je réanime mon triangle amoureux de l'époque, j'ai le même visage. Je suis beaucoup plus calme, il parait. Je te jure ils m'ont trafiqué, je suis en alerte rouge, je sens que le changement va me retomber sur la gueule, mais sa fait déjà un an que je me dis ça. Petit animal, l'instinct.

On me repasse un film que j'ai déjà vu maintes et maintes fois. Je sais que le monde est nul, glauque et pourri. Pas la peine. Je nique mon énergie pour des cons parce que j'ai tellement pitié. Ils ont trop de mal et vasy qu'ils se font marché dessus. J'exagère. Bien sûr que j'ai les yeux aveuglés par le mal. Mais je me soigne, je n'en fais pas un drame. J'ai tellement peu de confiance, en vérité. Depuis qu'ils ont réactivé mon c½ur, je me rend compte comme jamais que les sentiments rendent cons . Revenez me voir pour pleurer, je vous ferai la leçon et j'oublierai. Au final, je m'en fous. C'est vous qui allez dans le mur, pas moi. Au revoir, à jamais, à demain.

La haine est mauvaise et j'en suis infecté. Elle me fait réagir quand je préférerai snober complètement. Voilà où je ressort toute ma ranc½ur accumulée. Tiens un fuck off pour toi, mais j'oubliais tu ne mérites même pas que je lèves mes deux petites mains pour toi. Je perds mon temps, encore. Leave me alone, sale pute. Comment ne pas résister ? La haine est parfois indélébile, et ça vaut mieux.

Je ne crois plus en l'amour, il n'existe pas. Puisque j'oublie beaucoup trop vite les rois et reines de mon c½ur alors cela n'a plus aucune valeur. Je me passe tellement bien de vous, je n'en crois pas mes yeux. Il rend bien trop stupide, te fait croire des trucs de dingue et t'abandonne instantanément quand tu n'as plus besoin de lui. Ce mec est trop fort, le timing le plus parfait que j'ai jamais vu. Nous sommes supers copains, mais ce n'est plus drôle maintenant que je peux le contrôler. Plus de saut dans le vide, je préférais m'éclater la gueule et recommencer. Amour du risque. Pas de risques d'amour. Petit android, si je m'humanise d'un côté, je me perfectionne de l'autre. On ne peut pas tout avoir.

Je passe d'un extrême à l'autre mais j'ai tellement l'habitude. A l'école personne ne me parle, mais j'ai comme même un amoureux secret. Et puis d'autres encore. J'analyse avant d'attaquer, puisque j'ai le temps. J'ai deux ans pour tous vous massacrer. J'ai tellement bien sauver mes fesses. Mes cours sont intéressants, mes profs je n'en parle même pas. Le jeudi est à ce jour mon jour préféré. Mon amoureux se met à côté de moi, par le plus pur des hasards. Je prends soin de lui, je le rassure. J'ai toujours eu tendance à être facilement fasciné. Je suis absorbé. Totalement. Je me nourri avec mes yeux, avant de me jeter sur vous.

Le jeudi se passe généralement non loin de Montpar, rue de Rennes. Je revoit l'un des grands hommes de ma vie. Rattrapons deux ans de vie.

Paris m'absorbe, le métro n'est qu'un ramassis de fanges. Je déteste les gens avec des poussettes, avec des valises. Je déteste les arrêts de Bercy, Daumesnil parce que c'est toujours blindés, j'aime Corvisart parce que le lundi je vois mon namoureuse. De la ligne 6, je prends la 1 à Nation pour m'arrêté à St Mandé. St Mandé sent le savon, il y a plein d'homme d'affaire le matin. C'est génial. Rendez vous chez Paul, le mercredi. Le jeudi au Baraudeur. Le vendredi Place d'It, rue Rossini voir même Gare d'Austerlitz pour aller chercher le Stanislas. Kamelo, Tournesol et Social. Nos corps sautent excessivement sur la musique le vendredi et le samedi. Mais ce n'est que le debut.


Je m'en fous Taggle. Associal club.

Les insultes ne sont destinées à personne, effet purement stylistique.

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 16:06

J'adore l'amour et je veux ta revanche.

J'adore l'amour et je veux ta revanche.
Ils ont refait marché mon c½ur, il dévalise tout maintenant. Je n'ai jamais autant dealé la chaleur humaine, on pourrait même croire que je me vends mais cela n'est pas vrai, je revois certains de mes jugements. Et je m'en fous. Je remet tous les conteurs à zéro ou presque. Ma BA de l'année, je n'ai plus le temps d'avoir une ranc½ur sans limite, une haine irréversible. Tu vois, le mal se décolle parfois. Je l'embrasse sur la bouche mais je ne veux pas la baiser, je distribue ma propre chaleur humaine. Un truc qui était il n'y a pas si longtemps impensable. J'aime tellement fort, je m'extraverti jusqu'à l'extrême. L'amour m'extasie sous une forme jamais encore autant exploité. La vérité, le changement nous va tellement bien. L'amour et l'amitié n'existe plus, puisque les deux apparaissent désormais sous le même nom. Je n'analyse plus. Je prends et je donne, c'est assez suffisant. La nouveauté explosent une bonne fois pour toute nos petits c½urs. Les connexions n'ont jamais été aussi fortes. Je suis ailleurs, je m'amuse, j'émerveille mes petits yeux. Je me multiplie, j'ouvre après l'énorme erreur que j'ai faite. Je ne suis plus égoïste. Presque. Ne donnons plus nos c½urs à une seule personne génialissime, donnons le à plusieurs. Plus jamais de suicide à deux. De l'extasie à plusieurs. Don't wanna fall in love anymore. Tu vois j'ai plein d'amoureux et d'amoureuses à la fois.

Je me souviens, d'un matin à 11h sur la place St Anne à Rennes. Je lui paye son café. Trop court, toujours trop court. Je le vois de loin et oui, c'est bien lui, 2 ans après. La même dégaine que moi, les Ray-ban qui vont avec. Tendance FluoKids. 2 cafés et 3 000 clopes. Il ne prendra pas ma main et moi non plus. Nous nous quitterons place de la République avec de banales au revoir à cause de Papa. Il tentera de se rattraper, mais nan, aujourd'hui il ne déjeunera pas avec son futur gendre. Deux heures plus tard, je suis de retour dans la ville où jamais je ne l'ai vu venir. La pire descente du monde. My love. Ma première visite à Rennes est marquée à vie, je crois. Cauchemar, rêve. A vrai dire je ne sais plus quel ordre donné.

Embrasse moi à Montparnasse. J'aime le contraste de son visage, une peau blanche, des cheveux noirs et des joues rosées. Après 2 ans, c'est bien un véritable homme que j'ai devant moi, je suis quelques peu éblouie. L'amour se réanime. Tellement bien. Il me traite en petite fille et cela m'énerve parfois. Il est l'un des rare à pouvoir me décrédibiliser en 2 seconde. Bien sûr qu'on peut avoir du pouvoir sur moi, quand je le veux bien. Je suis l'éternelle femme de sa vie, comme des millions d'autres. La petite conne. Toujours.

Mes yeux sont la clé, c'est vrai. La haine et l'amour se lisent clairement en moi. Quand je le veux. Mais même quand je les dissimule ils se voient. Il faut juste savoir me lire, et c'est tellement facile si on s'en donne la peine 2 secondes. Je suis inondé d'une rage enfantine.

Si je passe à côté de 3 000 connexions, j'en récupère la moitié. C'est joli. Je jongle avec un taux de connexions jamais atteint et un vide complet. Je cherche quelque chose mais j'ignore quoi, j'ai peut-être peur de tomber malade très fort. J'assassine mes yeux à la vitesse effrénée à laquelle ma vie défile, pour empêcher ma tête de prendre conscience. De prendre conscience de quoi ? De toute façon, personne ne comprend vraiment ma tête, comme au premier du jour du monde. Je vais surement aller trop loin, si ce n'est pas déjà fait. Avec ou sans filet de sauvetage. Peu importe. Acrobate. Je crois que de toute façon j'ai besoin de faire une grosse bêtise. Je cherche toujours la claque qui me foutera le plus longtemps par terre, immobile. Mais qui aura l'audace de me la donner ?

Je m'invente une vie, où je me focalise sur des histoires complètement intemporelles. En vérité, je m'en fous. J'ai mille ans de souvenirs. Si tu te bats sous la pluie avec moi un 16 décembre 2004, je pourrais certainement te dire ce que je fais un 2 octobre 2008. Tomber amoureuse de son meilleure ami, lui piquer le sien, nous bruler tous les trois sous le soleil d'été, lui prouver qu'elle a tord pour me prouver que j'ai tord moi aussi. Vous êtes tous dans des boîtes, je n'ai qu'à les ressortir.

Je ne sais pas pourquoi maintenant, sometimes I need it.

Deux hommes, 1 femme. Qui dis mieux ?

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 20:15

THE MONSTER BALL

THE MONSTER BALL
Comment tu ne peux pas comprendre, ce qui ce passe dans nos corps. Nos coeurs se calent sur les vibrations des enceintes. Nos têtes illuminées. Je suis une pute du Social Club. J'ai l'impression d'avoir 14 ans mais ma tête oublie. Je répète cette phrase incessamment. De toute façon, nous sommes tous des enfants, le sang blindé de rêves fantasmagoriques, face à la scène. Et même si tu as 1 semaine de cours derrière toi, tes pieds bougent tous seuls, la fatigue n'existe plus. J'aime cette symbiose. Je frôle le corps des mes copines. Tu bouscules mais on ne peut plus t'arrêter. Et que les autres putes ne nous emmerdent pas, parce que là je deviens très méchante. Personne ne nique la soirée de mes copines.

Si ils passent dimmakmmunication, je promet de pleurer très fort.


Il n'a jamais eu le temps, je n'ai jamais eu le temps. Mais aujourd'hui c'est différent contrairement à ce que je crois. Nous sommes tous les deux sur les lieux du début de l'histoire. Le manège sonne et je n'aurai pas imaginé qu'il ferai office de déclanchement. Cours, pour une fois cours et attrape moi comme tu sais si bien le faire, quand je m'y attends le moins. Mon c½ur s'arrête, tu rallume la connexion, tu prends ma main. Comme il y a 3 ans, tu me rattrapes quand je m'échappe. Tu me séquestre la main, comme si tu avais peur de ne jamais la revoir, encore. C'est joli, tellement que je te laisse faire.
BULLSHIT, je ne me rappelais plus pourquoi mes relations avec les garçons étaient toujours compliquées. Je suis retombé dessus. Je tombe toujours sur des mecs trop gentils ou des putes sur patte. Pas de juste milieu, ou alors j'ai souvent tord de le croire. Voilà le problème. Envoyé moi un copie de moi au masculin, je pense que ça fera l'affaire. Goodbye Rennes, je suis trop bien pour toi. Il y a un moment où je n'ai plus le courage de montrer aux gens à quel point ils ont parfois tord. So, Anyway, shut the fuck up & leave me alone.

A ce propos, j'aimerai bien qu'on me prouve que j'ai totalement tord, qu'on arrive à me fermer un peu ma gueule et j'en passe. Mais bien sûr, personne n'a assez de couilles pour ça. S'il vous plait jetez moi aux crocodiles !
Je vois le mal partout, ma paranoïa est arrivée le jour où j'ai compris que le monde me voulait beaucoup de mal. Depuis cette idée n'est jamais partie. Too Bad, again.

L'affaire semble plus difficile, je déteste être sociable par nécessité. Donc je m'obstine à outrance. Je tiens tête à ma classe, j'ai troqué mon amoureux par une amoureuse en com visuelle. Je n'ai pas été à ma soirée d'inté, trop la flemme. C'est tout. Quand je passe dans la cafet', on me regarde. Je suis la fille qui ne parle à personne, presque en vérité. J'exagère. Je vais finir par croire que ma classe est une secte.

On ne me trahie pas, c'est pourtant simple. Je fais tellement pour vous, beaucoup plus que je ne devrais. On ne me redonne pas le quart de ce que moi je donne. Alors forcément. Je suis la reine mère des grandes folles, une orphelinat plein à craqué. La prise de conscience de mon égo passe mal, j'avale. Une de mes addictions. Le Pouvoir.

Le monde pète un câble et j'aime le regarder.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:25